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le danger n'est qu'une notion, il n'existe pas vraiment - elisa

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Berlin Evans


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Dim 16 Sep - 18:27
le danger n'est qu'une notion, il n'existe pas vraiment
elisa et berlin

⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆

Le petit groupe de cinq personnes marche dans la ville en riant. Berlin est déjà un peu entamée, juste l'effet de la poudre qui se dissipe à mesure que passent les minutes. Une bière à la main, elle suit ce groupe de potes. Ils lui ont promis une soirée amusante, qui sortira de l'ordinaire. Un truc de malade, qu'ils lui ont dit. Un endroit qu'ils ont découvert, et qui est devenu comme une sorte de drogue pour eux. Berlin, elle, ne demande qu'à voir. Elle se lasse des soirées chez les uns et chez les autres, toujours avec la même trame. Elle a besoin de renouveau. Une bière à la main, habillée dans sa tenue de fête un peu trop provocante, elle déambule aux côtés de ses potes. Non pas des amis, ils se côtoient surtout pour se prendre des cuites et finir la nuit dans un état totalement chaotique, et c'est à peine s'ils sont capables de communiquer le reste du temps. Pourtant, elle les aime bien. Elle se sent bien en leur compagnie, et c'est probablement le principal. Alors c'est en leur faisant aveuglément confiance qu'elle les suit. Ils marchent, tournent à droite, à gauche, se perdent, puis trouvent enfin leur chemin. Et quand ils arrivent à destination, Berlin a un petit sourire amusé bien accroché à ses lèvres. Ils marquent un point : elle ne connaît pas cet endroit. Un night club, visiblement. Elle n'a jamais été très boîte de nuit, préférant l'immensité d'un champs avec du bon matériel et de la bonne musique... mais pour ce soir, ça fera l'affaire.

L'effet de la cocaïne se dissipe, et elle prend juste le temps de se refaire une ligne avant de prendre la main d'une des filles du groupe. « Je vous jure que si c'est nul, je vous fais la misère sur trois générations. » qu'elle dit, avant d'éclater de rire. Un peu surprise, peut-être, par l'absence d'un videur, elle hausse les épaules et s'engage sous l'arche... Très vite, l'impression d'avoir abusé sur la poudre se fait sentir. Elle se sent flottante, délicieusement. Et son sourire ne fait que s'agrandir. Elle a toujours aimé la sensation d'un état second, ne réfléchissant même plus à comment elle a réussi à atteindre celui-ci. La musique glisse sur elle, dans un délicieux ballet de vibrations qui la subjugue. Elle éclate de rire sans raison. Rire qui trouve écho dans celui de ses potes. Il n'y en a qu'un qui se contente d'un sourire amusé en les regardant être dans cet état. Lui sait parfaitement ce qu'il fait. Mais comment Berlin pourrait-elle se douter une seule seconde que ce type – qui tient beaucoup trop bien l'alcool – est en réalité un loup-garou ? Berlin, elle, fini par lâcher la main de l'autre fille. Elle a besoin de bouger, de récupérer toute sa liberté de mouvement. Le bonheur de la défonce la rend légère, plus insouciante encore que ce qu'elle est déjà en temps normal. Elle danse, bouge, tourne sur elle-même. Elle rit, elle vit, sans trop se soucier de ce qui se passe autour d'elle. Et, assez vite, un homme s'intéresse à elle, s'en approche et la prend par les hanches pour l'attirer contre lui.

A la lumière incertaine de la boite de nuit, Berlin distingue deux canines exagérément longues. Et elle rit, en venant en effleurer une. Tranchante comme une lame, la canine effleurée entaille la peau fragile de l'humaine. Le sang se met à perler, et l'homme resserre son étreinte avec une espèce de bestialité. Berlin, de nouveau, se met à rire. Il approche son visage du cou de Berlin qui, soucieuse de ne pas finir la nuit seule, dégage ses cheveux sur le côté. Il resserre encore un peu l'étreinte. « On pourrait peut-être se présenter avant d'entamer les préli... Eh ! » Il a essayé de la mordre, ou elle rêve ? Elle essaie de le repousser, mais il tient bon, avec un sourire aux lèvres. Berlin n'a pas idée du danger qu'elle court, actuellement. Elle lève les yeux au ciel, vient prendre un baiser à l'homme inconnu – un vampire, naturellement, mais comment pourrait-elle seulement l'imaginer ? Sa lèvre se déchire, alors qu'il y fait rapper l'une de ses canines, et Berlin ferme les yeux. Défoncée, la sensation de douleur devient si agréable qu'elle pourrait en réclamer encore. Mais elle se contente de rire, alors que l'homme lèche sa lèvre ensanglantée.

« On pourrait peut-être aller dans un coin plus tranquille, hm ? On serait moins exposés, tu ne crois pas ? » Le vampire rit légèrement, desserre son étreinte, lui prend la main. « Ça va être... mortel... » lui glisse-t-il, en passant derrière elle pour poser un baiser sur sa jugulaire, avant qu'elle ne commence à l'attirer vers un coin à l'abri des regards... sans se rendre compte que ça risque d'être mortel, effectivement... pour elle.
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Elisa Fawley


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Dim 14 Oct - 17:05

 
 
EN VOILA UNE NUIT PLUTÔT TRES MYSTIK
Les apparences peuvent parfois être trompeuses.
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆

Elisa était déjà au Mystik depuis un petit moment. Aujourd'hui, elle ne travaillait pas. Elle était là en tant que cliente. Elle avait besoin de se changer les idées et avait pour projet de s'amuser ce qui ne lui arrivait que très rarement. Elle était à jour dans ses cours et n'avait donc rien à faire de la nuit. Après avoir tourné en rond pendant un bon bout de temps dans son appartement, elle avait décidé de prendre l'air et de sortir en ville. Ses pas l'avaient mené instinctivement au Mystik et elle prenait actuellement un verre avec quelques uns de ses collègues. Elle avait la chance de faire plus âgée que son âge et jamais on lui avait demandé de justifier ses 21 ans. C'est ce qui lui avait permis de postuler comme serveuse dans cette boite.

Adossée à une banquette le long de la piste de danse, elle observait les personnes gesticulées comme des fous, se déhanchant au rythme d'une musique électro. Tapant du pied, elle sirotait une vodka d'un air distrait. L'alcool ne lui avait jamais fait beaucoup d'effet et il fallait une bonne dose pour qu'elle en ressente les effets. Ce n'était pas le cas de la plupart des personnes présentes qui titubaient, rigolaient fort où se mettaient dans des situations tantôt ridicule, tantôt dangereuse. Cette atmosphère ne l'impressionnait guère, ayant l'habitude de voir ça tous les soirs.

Une de ses amies revient vers elle après avoir dansé d'une façon endiablé avec un beau sorcier. C'était une vampire tout comme elle qui aimait croquer la vie à pleine dent. Elle se laissa tomber à côté d'elle en souriant. D'un geste, elle enleva ses escarpins et se tourna vers son amie.

Mon dieu, cet homme ! Rigola-t-elle en attrapant son verre. Pourquoi tu n'irais pas nous montrer tes talents de danseuses Elisa ?

La jeune vampire sourit au dire de son amie. La danse n'était pas ce qu'elle préférait.

Très peu pour moi ce soir ! Je te laisse monsieur le sorcier avec plaisir !

Son amie ronchonna sur le fait qu'elle n'était pas drôle. Elisa éclata de rire en reportant son attention sur la foule. A cet instant, elle remarqua un grand vampire avec une lueur étrange dans les yeux entraîner une jeune femme loin de la piste de danse, à côté de la où elle se tenait. La jeune femme était au premier coup d'oeil une humaine et le vampire, jeune, ne semblait pas contrôler ses ardeurs. C'était interdit ici et en tant qu'employée, elle ne pouvait pas laisser passer ça.

Le vampire avait déjà du sang sur les lèvres et si elle n'intervenait pas, elle aurait une morte sur la conscience. Elle se leva, mentionnant à son amie qu'elle allait faire un tour pour pas qu'elle s'en mêle et les suivit discrètement. Ils se trouvaient dans un coin sombre et il n'y avait que très peu de passage. Elle arriva au moment fatidique, le vampire s'apprêtait à la mordre. Elle attrapa sa tête et la tira violemment en arrière. Le vampire, surprit la regarda et, la reconnaissant, écarquilla les yeux.

Elisa avait les yeux noirs, furieuse et le vampire ne mit pas longtemps à le remarquer.

C'est interdit, siffla-t-elle. Tu vas dégager d'ici et très rapidement, que je ne te revois pas dans les parages.

Pour appuyer ses dires, elle resserra sa prise ce qui fit gémir le vampire. Sans demander son reste, il fila. Elisa le regarda partir, ne cachant pas sa colère avant de reporter son attention sur la jeune femme qui avait glisser sur le sol. Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever.

Tout va bien ?

 
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La vie est courte ou longue selon les points de vues. La mienne se situe entre les deux: trop courte pour le temps passé avec ma famille, trop longue de solitude et de ténèbres. ▬ Je te retrouverai, connard.
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Berlin Evans


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Sam 27 Oct - 14:38
le danger n'est qu'une notion, il n'existe pas vraiment
elisa et berlin

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Okay, ça devient glauque. Tu ne captes pas vraiment à quel moment ça bascule comme ça, mais ça bascule. Et tu ne te sens plus tellement à l'aise, à vrai dire.

Il t'entraîne dans un endroit qui ne te rassure pas tellement, bien trop à l'abri des regards. Tu as beau être complètement stone, les pupilles tellement dilatées que tes yeux en sont quasiment noirs, et l'esprit tellement vaporeux que tu ne sais plus tellement ni comment tu t'appelles, ni où tu es, il y a ton instinct de survie qui te dit de fuir. Alors pourquoi tu ne le fais pas ? Tu as comme l'impression d'être retenue prisonnière, de ne pas avoir la volonté nécessaire pour t'échapper de l'étreinte de ce grand psychopathe. Il est étrange, avec cette petite lueur vicieuse dans le regard, ce sourire qui n'augure rien de bon, et cette façon sensuellement dangereuse qu'il a de se rapprocher de ton cou. Dans quoi est-ce que tu t'es encore fourrée, Berlin ? Ton corps tremble de toutes ses forces, tu as l'impression de ne plus rien contrôler. Et, en fait, ce n'est pas qu'une impression. Tu es comme tétanisée, le regard effrayé planté sur le mur d'en face. Il y a une petite voix dans ta tête qui te dit que tu vas mourir ce soir, que c'est la seule issue possible à ce film dramatique que tu es en train de vivre. Une petite voix qui te dit que, cette fois, tu es tombée sur un cinglé, et que c'est le prix à payer quand on suit tout le monde et n'importe qui juste pour une petite dose de plaisir. Et tu lui en veux, à ce type, de te faire vivre ça alors que vous auriez juste pu vous envoyer en l'air, ni vu, ni connu, et repartir chacun de votre côté comme les inconnus que vous êtes l'un pour l'autre. Mais non, Berlin, il a fallu que tu tombes sur le psychopathe du coin, celui qui va probablement te découper en petits morceaux et que tu n'arrives même pas à fuir... comme s'il exerçait une sorte de pression mentale sur toi. Après tout, c'est vrai qu'il est beau. Charismatique. Tu aurais pu tomber sur plus moche, comme tueur.

Et puis, toute la pression redescend d'un coup et pendant quelques secondes, tu es tout simplement perdue et tremblante, à reculer contre le mur pour t'y laisser glisser. Pire, tu fronces les sourcils pour te rendre compte que le type que tu as suivi jusqu'ici n'est pas non plus le canon de l'année, alors qu'il te paraissait tellement irrésistible il y a quelques secondes à peine. Tu dois être sacrément arrachée, ma pauvre Berlin, pour te faire des films pareils. Tu ne saisis pas trop la conversation entre le type et la rousse, tu t'en moques un peu. Tu as juste l'impression de réussir à retrouver un peu d'air, de réussir à respirer correctement maintenant. Et ton instinct de survie s'est calmé. Dans ta petite caboche, les lumières de secours se sont éteintes. Tu trembles toujours un peu, mais tu allumes comme tu peux une cigarette en laissant ta tête retomber en arrière pour prendre appui sur le mur. Et puis, une main tendue attire ton attention, et tu laisses ton regard glisser sur l'avant-bras, puis sur le visage. « Tout va bien ? » Ignorant la main qui t'est tendue, tu secoues la tête en reprenant une bouffée de nicotine. « Je... j'ai besoin de rester un peu assise. » Tu te justifies comme tu peux. Tu as la tête qui tourne un peu, tu ne te sens pas vraiment au top de ta forme. La montée d'adrénaline que tu as subi vient de mettre un petit coup à ton énergie légendaire. « Merci, je suppose ? » Tu fronces un peu les sourcils, en essayant de reconstituer le court des événements et d'y trouver une logique. « Qu'est-ce qu'il me voulait ? On aurait dit qu'il cherchait à... à me mordre. Il a regardé trop de films sur les vampires, ou quoi ? » Tu lâches un petit rire dépité, avant de continuer à tirer sur ta cigarette.

« J'ai pas envie de rester ici. Je tremble, et je me sens mal, et j'ai envie de dormir... Mais je suis pas sûre de réussir à me relever. Je – euh... Mes potes sont tous déchirés, du coup, j'ai pas vraiment de personnes avec qui rester, là. C'est abusé de te demander de rester avec moi ? T'as réussi à le faire dégager, pouf, comme si c'était une grosse tafiole. » Tu ponctues ta phrase d'un petit rire fatigué. En vérité, tu es absolument épuisée. « Je sais pas comment t'as fait, mais je me sentirais vachement rassurée que tu restes un peu avec moi. » Pour une première rencontre, c'est bien pathétique, tu as plus l'habitude de te montrer sous ton meilleur jour. Mais là, tu n'en as ni la force, ni l'envie, ni le besoin. Tu veux juste souffler, parce qu'on dirait que ta tête va finir par exploser, et parce qu'à force de trembler comme ça, ton corps va probablement finir par partir en auto-combustion à cause des frottements. Bref, t'es pas tellement au meilleur du top de ta forme, quoi...
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Elisa Fawley


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Jeu 6 Déc - 20:27

 
 
EN VOILA UNE NUIT PLUTÔT TRES MYSTIK
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Elisa les avait rejoints discrètement pour ne pas éveiller l’attention du jeune vampire. Elle avait senti la fureur montée en elle doucement puis plus brutalement. Elle se revoyait plus jeune, complétement éprise d’un homme qui avait fait d’elle une créature de la nuit. Naïve, elle avait cru au grand amour alors qu’elle avait plongé en enfer. Il l’avait abandonné, jeté comme un torchon usagé pour surement aller briser la vie d’une autre petite minette… Et elle s’était jurée de se venger. Elle attendait toujours ce moment mais était déterminée à le tuer de ses propres mains. Et ce jour arriverait, que ce soit maintenant ou dans des centaines d’années.

Et là, ce petit con s’apprêtait a bousiller la vie d’une jeune femme, comme elle l’était à l’époque. Elle se revoyait dans la jeune fille qu’elle avait en face d’elle. Le vampire était parti et elle la regardait, voyant en elle ce qu’elle était à son âge. Son cœur se serra. Elle ne pouvait pas la laisser tomber. Elle aurait voulu d’une aide comme celle-là… qu’on lui tende la main comme elle lui tendait la sienne. La jeune femme finit par prendre la parole. Elle était plus que secouée. Elisa voyait bien qu’elle n’était pas dans son état normal et ce n’était pas seulement dû a son état d’ébriété.

« Je... j'ai besoin de rester un peu assise. »

Elisa lui sourit doucement et finit par se glisser délicatement à ses côtés. Elle allait lui demander comme elle s’appelait et si elle avait besoin de quelques choses mais en allumant une cigarette, elle se mit à parler sans interruption. La jeune vampire sourit et la laissa parler en s’allumant à son tour une cigarette.

« Merci, je suppose ? Qu'est-ce qu'il me voulait ? On aurait dit qu'il cherchait à... à me mordre. Il a regardé trop de films sur les vampires, ou quoi ? »

Elisa lacha un petit rire. Elle avait vu juste mais son esprit humain n’était pas capable d’accepter cela. Elle le voyait bien et c’était normal. N’osant pas la toucher, elle resta à la regarder, silencieuse, lui pretant une oreille attentive, chose dont elle avait surement besoin. De toute façon que répondre à cela ?

« J'ai pas envie de rester ici. Je tremble, et je me sens mal, et j'ai envie de dormir... Mais je suis pas sûre de réussir à me relever. Je – euh... Mes potes sont tous déchirés, du coup, j'ai pas vraiment de personnes avec qui rester, là. C'est abusé de te demander de rester avec moi ? T'as réussi à le faire dégager, pouf, comme si c'était une grosse tafiole. Je sais pas comment t'as fait, mais je me sentirais vachement rassurée que tu restes un peu avec moi. »

Elisa décida finalement d’ouvrir la bouche pour parler. Elle voyait bien que la jeune femme paniquait et elle se devait de la rassurer.

- N’aie pas peur, je suis-là, je ne partirais pas tant que je ne serais pas certaine que tu vas bien. Il n’y a pas que des gens très réglos ici, je connais très bien ce club. Personne ne te touchera avec moi, tu as ma parole.

Elisa posa doucement sa main sur le bras de la jeune femme pour la réconforter. Avec elle, elle se sentait bizarrement bien. Elle ne voulait pas forcément se montrer froide et distante comme elle le faisait avec tout le monde. Surement parce qu’elle se revoyait en elle…

- Comment t’appelles-tu ? Moi c’est Elisa. Est-ce que tu veux qu’on aille prendre l’air ? Qu’on aille marcher un petit peu, ça te fera du bien.

Il fallait qu’elle la sorte de cet endroit. L’atmosphère n’était pas bonne pour les humains. Dehors, elle se sentirait déjà mieux.

 
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